Vite fait, bien fait pour Epinal à Strasbourg.

Pour ce court déplacement en Alsace, les Spinaliens n’ont pas traîné sur le terrain. En trois sets, ils ont plié l’affaire face à une équipe de bas de tableau. L’essentiel est assuré avant le déplacement à Halluin…

Face à une équipe de bas de tableau, lorsque l’on fait partie des cadors, le plus gros risque c’est de prendre une gifle. La faute à un manque d’implication et de sérieux. Ne comptez pas sur la bande à François Mérel pour tomber dans ce péché d’orgueil : « Nous avons fait un match sérieux ! » Et quand les Spinaliens décident de jouer, rien ne résiste au rouleau compresseur. La liste des victimes s’allonge au fil des semaines.
Hier soir, les Strasbourgeois ne sont pas parvenus à endiguer leur mauvaise série. Les Alsaciens subissent une sixième défaite de rang. Quand dans le même temps, les Spinaliens décrochent une sixième victoire depuis l’ouverture de la saison. Mais pas de quoi tirer des enseignements de ce déplacement de l’autre côté de la ligne bleue des Vosges.
« Il n’y avait pas beaucoup de rythme. Dans chaque set, on fait la différence à la mi-set. On prend 3, 4 points d’avance et on garde notre avance jusqu’au bout », commentait le coach spinalien satisfait, une fois de plus, de son groupe qui avait respecté les consignes. « On avait de la marge », complétait François Mérel.
Les organismes ne sont pas marqués et le moral est gonflé à bloc avant de se rendre à Halluin. Pour aller y défier un adversaire d’un tout autre calibre.
La bataille s’annonce rude et les Spinaliens sont déjà tournés vers ce rendez-vous. Strasbourg n’était qu’une petite marche.
Pour la motivation, elle viendra d’elle-même. « Il faudra être costaud », prévient déjà François Mérel. La page alsacienne est tournée.


Strasbourg - Epinal : 0-3
Les sets : 18-25, 20-25, 22-25.
EPINAL. - Six de départ : T. Riblet, Petrov, Celic, Roatta, Brankovic, R. Riblet. Sont entrés en jeu : Mérel (libéro) Formosa, Manessier.

Article VosgesMatin

 

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