Un même président mais des ambitions nouvelles au SAS

Jean-Marie Kunegel a eu beau multiplier les appels du pied, le plus souvent avec humour… Hier soir, il est ressorti de l’assemblée générale du SAS Volley avec sa casquette de capitaine de navire. Pour la sixième année consécutive. Pourtant rien n’a été simple pour lui et son club durant l’exercice écoulé. Car si, sur le plan sportif, « tout s’est passé à merveille, la gestion humaine m’a souvent donné l’envie de tout plaquer… » Malgré les départs de deux cadres (Philippe Jungling et Bruno Manessier), le président a donc tenu bon, « grâce aussi au soutien d’un comité solide sur lequel je peux compter. » Un comité qui a donc choisi de le conserver à la tête d’un club qui a profité de ses assises pour clamer ses ambitions dans le cadre d’un projet qui courra jusqu’en 2021.
Samuel Burtin, une des poutres maîtresses du SAS, s’est ainsi chargé de dévoiler quelques pistes qui devraient permettre au club de voir plus grand dans les saisons à venir. Sportivement, « le club devra atteindre des objectifs ambitieux grâce à la formation », a-t-il expliqué, tout en entamant une mue « sur les plans budgétaires et organisationnels. » Augmentation des recettes (subventions publiques et partenaires privés), maîtrise des dépenses, mobilisation des bénévoles et détection de jeunes talents seront ainsi quelques-uns des points qui devront être travaillés pour franchir un cap. Pour ce faire, le club pourra s’appuyer sur Cyril Wozniak, son nouveau directeur sportif et administratif, lequel ouvrira dès ce samedi la section baby volley susceptible de forger les équipes de demain. Tout un symbole puisque le SAS s’appuiera plus que jamais sur ses jeunes et compte d’ailleurs sur son équipe réserve pour accéder dès cette saison à la N3 et ainsi devenir la pépinière des Elites. Charge aussi à l’équipe fanion de gravir encore un échelon pour atteindre un niveau professionnel d’autant plus accessible que le SAS possède désormais un bilan financier flatteur.
J.B. VosgesMatin

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